Vendredi 6 novembre, à Vincennes (R-1). L'avis de Kévin Weska
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Par Stéphane Davy
LITYGE DE CYM (604) fait partie des neuf 5-ans présents au départ du Prix Victoria, vendredi 6 novembre, à Vincennes (R-1). Son entraîneur Kévin Weska (photo) nous en parle.

Kévin Weska : "Il a prouvé sa compétitivité à ce niveau."
Que pouvez-vous nous apprendre sur votre écuprotégé, Kévin ?
Le cheval était sur la brèche depuis un bon moment. Je lui ai donc accordé un break bien mérité au mois de mars, après sa course de Meslay-du-Maine. Cela lui a fait du bien. Il n'a pas grandi mais il s'est etoffé. Il est revenu frais comme un "poulain". Il était même trop "gazé" la dernière fois à Cabourg, pour sa rentrée. Ce jour-là, Lilian Bertin avait effectué le heat au monté. Il était vraiment satisfait de cet échauffement mais, ensuite, à l'attelé, pour la course, le cheval était trop "réveillé". J'avais retiré son enrênement et le cheval est parti au galop. Je suis parvenu à le remettre au trop mais il a ensuite trop tiré. Cette course de rentrée est à oublier. D'autant qu'il a travaillé le lendemain à la maison. C'était beaucoup mieux, il était plaisant.
Qu'en attendez-vous, vendredi, pour son retour au trot monté ?
Il a prouvé sa compétitivité à ce niveau, l'an dernier. Aussi, j'en escompte une bonne prestation. J'aurais certes préféré qu'il effectue une meilleure course de rentrée mais sachez qu'il me donne satisfaction à l'exercice. En ce moment, il faut surtout gérer sa fraîcheur. Il fera sans doute deux heats le même jour pour le défraîchir un peu. A noter qu'il n'est pas des plus prompts au départ mais il est dur à l'effort. Aussi, le parcours ne devrait pas le déranger. D'ailleurs, s'il faut "dérouler" dans la montée, il le fera. Concernant sa ferrure, il aura des Combipad aux antérieurs et des petits alus au postérieurs. Il est aussi bien de la sorte, avec du confort. Lorsque j'ai essayé de l'alléger, il n'allait pas plus vite.
Quelques mots enfin sur votre écurie...
Les chevaux ont "chopé" une bactérie avec du foin. Au printemps, mes protégés demandaient à souffler dans les 700 derniers mètres. On a mis du temps à trouver le problème et cela a occasionné pas mal de frais. Le souci datait de février et on identifié le souci au mois d'août. Il a ensuite fallu soigner les chevaux, un traitement d'une semaine et des inhalations pendant quinze jours. L'écurie a donc tourné au ralenti cette année. Je remercie d'ailleurs les propriétaires pour leur patience. Depuis, c'est beaucoup mieux. Les chevaux travaillent bien.
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